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Introduction — Psychologue de Harvard: cinq signes de surparentalité et comment élever des enfants résilients

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On connaît tous cette scène: votre enfant est bloqué sur un problème ou bouleversé par une situation. Avant même qu’il ait fini d’expliquer, vous intervenez avec des solutions. C’est ce que font les bons parents, n’est-ce pas ? Mais quand le sauvetage devient une habitude, il mine les compétences dont les enfants ont besoin pour développer la confiance et la résilience. En tant que psychologue clinicien travaillant avec des enfants et des adolescents anxieux, et en tant que parent moi‑même, je sais à quelle vitesse le soutien affectueux peut se transformer en surparentalité. La surparentalité mêle surinvestissement et surprotection, envoyant sans cesse le message que le monde est dangereux et qu’ils ne peuvent pas affronter les défis sans l’aide d’un adulte. Voici cinq signes qui indiquent que vous pourriez être en train de surparernaliser et ce dont les enfants ont réellement besoin pour grandir et s’épanouir. Dr. Meredith Elkins est une psychologue clinicienne spécialisée dans les troubles anxieux chez les enfants et les parents. Elle est professeure à la Harvard Medical School, co-directrice du McLean Anxiety Mastery Program au McLean Hospital et est l’auteure de « Parenting Anxiety: Breaking the Cycle of Worry and Raising Resilient Kids ». Want to get ahead at work with AI? Sign up for CNBC’s new online course, Beyond the Basics: How to Use AI to Supercharge Your Work. Learn advanced AI skills like building custom GPTs and using AI agents to boost your productivity today. Use coupon code EARLYBIRD for 25% off. Offer valid from Jan. 5 to Jan. 19, 2026. Terms apply.

Introduction — Psychologue de Harvard: cinq signes de surparentalité et comment élever des enfants résilients

1) Intervention systématique et réorganisation des emplois du temps

Quand les enfants rencontrent une difficulté, de nombreux parents réagissent en intervenant: cela peut ressembler à négocier des charges de cours réduites, intervenir auprès des parents d’un camarade, ou réorganiser les horaires pour minimiser l’inconfort. Mais les enfants ne peuvent pas devenir des penseurs et solveurs confiants s’ils ne sont pas autorisés à essayer, trébucher et réussir par eux‑mêmes. Ce qu’il faut faire : Faites une pause avant d’offrir des solutions. Puis demandez : « Qu’est‑ce que tu penses pouvoir essayer ? » Cela encourage la pensée indépendante et montre que leurs idées comptent.

1) Intervention systématique et réorganisation des emplois du temps

2) Réassurance constante face à l’anxiété et à la tristesse

Beaucoup de parents s’inquiètent que l’anxiété, la tristesse ou la frustration soient nuisibles, ce qui peut conduire à une rassurance constante, à la distraction ou à des tentatives de « réparer » chaque coup dur: « Ne sois pas triste, faisons quelque chose de sympa ! » Mais les sentiments douloureux font partie de la vie et apprendre à les gérer est essentiel au développement sain. Ce qu’il faut faire : Normalisez et nommez l’émotion, puis exprimez votre confiance dans la capacité de votre enfant à faire face à des sentiments douloureux : « Il est logique que tu te sentes frustré, et je sais que tu peux le gérer. »

2) Réassurance constante face à l’anxiété et à la tristesse

3) Baisser les attentes par peur de ce que l’enfant ne peut pas gérer

Une habitude subtile est d’ajuster les attentes selon ce que nous craignons que notre enfant ne puisse pas supporter, plutôt que selon ce qu’il est capable d’apprendre à gérer. Nous abaissons la barre pour éviter l’énervement — en dispensant les enfants de l’entraînement, des leçons ou d’autres routines parce que cela pourrait être fatigant ou stressant — et nous filtrons tout le feedback pour protéger les sentiments blessés. Ça aide l’enfant à se sentir mieux sur le moment, mais attendre la fragilité peut l’amener à se percevoir comme fragile. Ce qu’il faut faire : Demandez-vous si vos attentes conviennent à l’âge et aux capacités de votre enfant. Les défis auxquels il est confronté sont-ils réellement risqués, ou juste inconfortables ? Offrez un soutien qui aide à grandir, plutôt que de le protéger de chaque difficulté.

3) Baisser les attentes par peur de ce que l’enfant ne peut pas gérer

4) Mettre l’accent sur les résultats plutôt que sur le chemin

Surparentalité se concentre souvent sur les résultats — prévenir les erreurs, aplanir les émotions ou garantir le succès — plutôt que d’enseigner à naviguer dans les revers. Cela peut ressembler à négocier des projets de groupe avec un professeur pour obtenir les partenaires « parfaits », discuter avec un entraîneur d’une décision décevante, ou microgérer chaque étape d’un bricolage pour s’assurer que tout soit bien fait. Mais la vraie croissance survient lorsque les attentes vacillent et que les enfants apprennent à s’adapter. Ce qu’il faut faire : Laissez les erreurs se produire. Résistez à l’envie de récupérer les devoirs oubliés, de contester une mauvaise note ou d’offrir une friandise après une performance décevante. Soutenez votre enfant pendant qu’il résout les problèmes, s’adapte et apprend du processus.

4) Mettre l’accent sur les résultats plutôt que sur le chemin

5) La peur et l’inconfort des adultes qui alimentent la surparentalité

De nombreuses conduites de surparentalité proviennent de l’inconfort et des peurs des adultes face à l’échec, au jugement ou aux conséquences à long terme. Cela peut ressembler à appeler les parents d’un camarade après un petit désaccord par souci des retombées sociales, ou à surveiller de près les devoirs par anxiété du rendement de votre enfant. Bien intentionné, mais il est facile pour les enfants d’interpréter ce comportement comme un manque de confiance dans leur capacité, semant le doute dans leurs propres aptitudes. Ce qu’il faut faire : Faites une pause et réfléchissez : « Est‑ce pour leur sécurité, ou mon malaise à les voir lutter ? » Modélisez comment tolérer l’inconfort lorsqu’il n’y a pas de solution immédiate. La surparentalité provient souvent de l’amour et de la protection, mais protéger les enfants de chaque défi peut accroître l’anxiété que nous voulons prévenir. Si l’on va trop loin dans cette direction, la négligence produit le même résultat. La clé est l’équilibre : guider sans contrôler, soutenir sans sauver, coacher tout en faisant confiance. La résilience se développe lorsque les enfants se sentent suffisamment en sécurité pour essayer et suffisamment libres pour apprendre par eux‑mêmes. Le Dr Meredith Elkins est une psychologue clinicienne spécialisée dans les troubles anxieux chez les enfants et les parents. Elle est professeure à la Harvard Medical School, co-directrice du McLean Anxiety Mastery Program au McLean Hospital et est l’auteure de « Parenting Anxiety: Breaking the Cycle of Worry and Raising Resilient Kids ».

5) La peur et l’inconfort des adultes qui alimentent la surparentalité